Ce qui s'est joué à la table du G7 n'est pas une simple réunion diplomatique. C'est une capitulation protocolaire. Pour la première fois, les oligarques de la Silicon Valley ne murmuraient plus à l'oreille des présidents : ils siégeaient en face d'eux, d'égal à égal, négociant de puissance à puissance le destin des nations. Le masque est tombé. Nous ne faisons plus face à des entreprises de tech, mais à un impérialisme souverain qui s'installe au sommet du monde. Pendant que